T                                    TEXTE DE SOUTIEN AUX GALGOS ESPAGNOLS

 

 

Ma femme et moi sommes les heureux maîtres d’une femelle whippet de 2 ans prénommée Twiggy (« petite brindille » en anglais), et nous avons adopté il y a 11 mois une galga espagnole de 3 ans prénommée Uva (« raisin » en espagnol), par l’intermédiaire de l’association « Passion Lévriers ». Ces lévriers font notre bonheur quotidien et nous savourons tout particulièrement les promenades et les siestes prises en commun.

 Nous avons durant quelques mois participé activement au placement de galgos espagnols en Alsace, par l’intermédiaire de cette association, ce qui a très bien fonctionné, et à la collecte de signatures pour la pétition qui doit être déposée prochainement devant le parlement européen afin de protester contre le sort ignoble réservé par leurs propriétaires aux malheureux lévriers espagnols.

La question, c’est : comment admettre qu’à l’autre bout de la chaîne, des gens se comportent comme si on vivait encore au Moyen Age, alors que, rappel historique, nous sommes au XXIème siècle, et surtout, que des gens normalement un peu plus évolués, à savoir les hommes politiques, ne fassent rien pour empêcher ce génocide ? Le summum de tout, c’est que tout cela ait lieu en Europe occidentale, où, en principe, il y a des lois, des médias et, au minimum, une tradition d’humanisme !

Alors, il est où, le problème ? Évidemment, si d’après le droit européen, les animaux sont considérés comme des objets ( !!!!!!!!), on n’est pas sortis de l’auberge. On peut donc être certains, suite à cela, que nous vivons à une époque où « les aveugles guident les aveugles », car, excusez-moi, mais pour ne pas savoir que les animaux ont tous une âme, du plus petit moineau au plus gros des éléphants, il faut être le dernier des demeurés !

L’homme se croit très supérieur aux bêtes, en fait, les animaux savent bien que leurs bons maîtres sont bénis de Dieu tandis que leurs maîtres cruels ne l’emporteront pas en paradis, et c’est un euphémisme !

Reste donc à savoir ce que nous, humains, pouvons faire aujourd’hui pour empêcher ces fous de nuire ! Non, parce que demain, on va apprendre que tel peuple d’Europe coupe les menottes de ses nouveaux-nés, ou que tel autre peuple d’Europe euthanasie systématiquement ses vieillards. Ce qui arrive aux galgos espagnols n’est pas seulement effroyable, c’est aussi surréaliste !

 

UUN BÉNÉVOLE DE PASSION LEVRIERS EN ALSACE